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WordPress exploite la police de votre système

WordPress 4.6 est disponible cette semaine et même si cette mise à jour n’apporte rien de majeur, elle change quand même l’aspect de l’administration. Les éléments sont toujours à la même place, il n’y a pas de nouvelles rubriques et tout sera là où vous aurez l’habitude, mais vous noterez peut-être une différence malgré tout. Avec cette version, la police utilisée dans l’administration n’est plus Open Sans comme avant, mais la police par défaut de votre système.

Voici à quoi cela ressemble sur un Mac :

avant-apres-admin.jpg

Accueil de l’administration sur Mac, avant et après la mise à jour (cliquez pour mieux voir la différence).

avant-apres-liste.jpg

Liste d’articles avant et après la mise à jour (pareil).

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Articles en avant et pagination

Je suis tombé sur un oubli étrange de WordPress : on peut aisément mettre en avant un article, qui sera alors affiché au-dessus des autres triés normalement par ordre chronologique, mais la pagination n’en tient pas compte. Si vous avez configuré votre blog pour afficher 10 articles par page et que vous en mettez un autre en avant, vous aurez 11 articles sur la page d’accueil et les autres pages seront aussi décalées.

Quand on utilise une seule boucle pour afficher les articles sur la page d’accueil, WordPress devrait prendre en compte ceux en avant, et afficher toujours le même nombre d’articles réglés dans les préférences. Ce n’est pas le cas par défaut, mais il existe une solution assez simple : utiliser l’action pre_gest_posts pour modifier les fonctions de base et calculer diffémment le nombre d’articles à afficher et la pagination.

Cela vous semble compliqué ? Il suffit pourtant de coller ce code dans le fichier functions.php  de votre thème et ce sera automatique !

// Prise en charge des sticky posts et pagination corrigée (source http://wordpress.stackexchange.com/questions/180005/include-sticky-post-in-page-posts-count/180021#180021)
add_action( 'pre_get_posts', function ( $q ) 
{

    if ( $q->is_home() ) {

        $count_stickies = count( get_option( 'sticky_posts' ) );
        $ppp = get_option( 'posts_per_page' );
        $offset = ( $count_stickies <= $ppp ) ? ( $ppp - ( $ppp - $count_stickies ) ) : $ppp;

        if (!$q->is_paged()) {
          $q->set('posts_per_page', ( $ppp - $offset ));
        } else {
          $offset = ( ($q->query_vars['paged']-1) * $ppp ) - $offset;
          $q->set('posts_per_page',$ppp);
          $q->set('offset',$offset);
        }

    }

});    

add_filter( 'found_posts', function ( $found_posts, $q ) 
{

    if( $q->is_home() ) {

        $count_stickies = count( get_option( 'sticky_posts' ) );
        $ppp = get_option( 'posts_per_page' );
        $offset = ( $count_stickies <= $ppp ) ? ( $ppp - ( $ppp - $count_stickies ) ) : $ppp;        

        $found_posts = $found_posts + $offset;
    }
    return $found_posts;

}, 10, 2 ); 

Par rapport au code original déniché sur StackExhange, j’ai retiré la condition is_main_query, puisque cela ne fonctionnait pas dans mon cas. Comme je n’ai qu’une seule requête sur la page d’accueil de mon blog, ce n’est pas très grave, mais vous devrez peut-être ajuster ce paramètre.

Ajoutons que cela ne fonctionne que pour la page d’accueil, si vous voulez la même chose sur toutes les pages d’archive, il faudra également retiré la condition is_home.

wp-cli-search-replace

Changer l’URL d’un site avec WP-CLI

WP-CLI nécessite un accès SSH au serveur, c’est-à-dire un accès via un terminal. C’est le cas quand vous gérez votre propre serveur (dédié ou VPS), mais aussi chez certains hébergeurs mutualisés1. Si vous avez cela, n’hésitez pas et installez cette extension très pratique pour plein de petites choses qui sont pénibles à utiliser avec une interface, mais très simples au contraire en ligne de commande.

Je l’utilise essentiellement pour gérer la base de données. De temps en temps, je crée une sauvegarde en tapant uniquement wp dp export et j’obtiens dans la foulée un fichier SQL que je récupère ensuite sur mon ordinateur et que je stocke sur un autre serveur. Autre commande intéressante : wp db optimize qui, comme son nom l’indique, active les fonctions d’optimisation indispensables de temps à autre.

Mais le cas le plus utile pour moi jusque-là a été le changement de toutes les occurences de l’ancienne URL quand j’ai passé mon blog personnel en HTTPS. En utilisant une seule commande, WP-CLI a cherché dans la base de données toutes les fois où l’ancienne adresse était présente et l’a remplacé par la nouvelle. Le tout est fait proprement, sans risque  de casser quoi que ce soit, et surtout en évitant les pièges habituels en la matière (quand on le fait avec une requête SQL classique, on peut passer à côté de certaines occurrences, ou casser quelque chose).

wpcli-searchreplace.png
Si vous pouvez installer WP-CLI et que vous voulez changer un élément dans la base de données (ce n’est pas forcément une URL d’ailleurs, tout est possible), voici ce qu’il faut faire :

wp dp export
wp search-replace 'texte original' 'texte final' --skip-columns=guid

La première ligne vous assure une solution de replis en cas d’erreur, la deuxième opère les changements. En retour, vous aurez la liste de tout ce qui a été modifié dans la base de données, une première vérification indispensable avant d’ouvrir le site pour s’assurer que tout est correct.

Pour en savoir plus sur cette commande et les différentes options proposées, la documentation officielle est un incontournable…

Rappel : il ne suffit pas de changer la base de données si on veut changer l’URL d’un blog WordPress. Il faut aussi mettre à jour l’adresse dans les options, comme c’est expliqué dans le Codex, la documentation officielle du CMS.


  1. En France, Web4All et MonArobase proposent cette fonction. 

Désactiver les pages dédiées aux médias de WordPress

Par défaut, WordPress permet d’afficher chaque média mis en ligne sur le blog sur une page dédiée. Ce qui est affiché varie en fonction du thème, mais on retrouve général le nom du média et le fichier lui-même est affiché juste en-dessous. Parfois, on a même des commentaires associés à la pièce-jointe.

attachment-template.png

Si, comme moi, vous ne voulez pas de cette fonction, la solution est très simple. Il suffit de modifier le template attachment présent dans tous les thèmes en remplaçant tout le contenu par cette ligne unique :

wp_redirect(get_permalink($post-&gt;post_parent));

Le code est extrêmement simple : il renvoie à l’article associé à la pièce-jointe. En théorie, si un visiteur tombe sur l’ancienne page dédiée à une image, il verra la photo dans son contexte, puisqu’il sera automatiquement redirigé vers l’article qui contient l’image. Simple, mais efficace !

Bonus : WordPress permet de changer de modèle en fonction de la pièce-jointe. On peut ainsi garder le template générique d’origine, mais créer un fichier image.php avec la ligne donnée plus haut pour transférer les visiteurs uniquement sur les photos, mais pas les fichiers PDF. Par exemple.

Comme d’habitude, vous pouvez voir l’astuce en action sur mon blog personnel à cette adresse.

choisir-vps-3

Les VPS deviennent vraiment intéressants

OVH, le plus grand hébergeur français, a augmenté les tarifs de ses offres mutualisées. Les tarifs commencent désormais à 3,6 € par mois pour l’offre « Perso » et l’offre « Pro » en milieu de gamme nécessite de payer 7,2 € par mois. Des tarifs justifiés par la nécessité d’embaucher plus de personnels pour le support technique, ce qui n’a rien d’anormal et il faut reconnaître que l’hébergeur a fait de gros progrès sur ce point.

ovh-mutu.png

Les tarifs indiqués par OVH sont hors taxe.

Cette augmentation de tarifs améliore, en contrepartie, l’intérêt des VPS proposés par OVH. Ces serveurs virtuels s’approchent des serveurs dédiés que les sites les plus exigeants utilisent. On partage toujours un matériel, comme avec les offres mutualisées, mais on a une maîtrise totale sur le serveur et un accès mieux garanti aux ressources.

Désormais, les tarifs des VPS d’entrée de gamme d’OVH sont identiques aux offres mutualisées de l’hébergeur. La première offre est ainsi facturée 3,6 € par mois et pour bien des sites, c’est une meilleure affaire à mon avis. Mais, car il y  a un mais, et un gros : pour utiliser un VPS, il faut manier le terminal et ne pas prendre peur face à des lignes de commande. Si vous n’êtes pas à l’aise avec cet outil, il sera préférable d’en rester à une offre classique.

ovh-vps.png

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volume-publication

Combien de mots avez-vous publié ?

J’aime bien, par pure curiosité, savoir comment j’écris sur mon blog personnel. Grâce à WP Word Count, une extension gratuite que j’utilise depuis des années, je peux savoir combien de mots j’ai écrit et publié, mois après mois. L’extension donne aussi la moyenne par article et j’ai reporté systématiquement ces deux informations dans un tableur.

Ce qui permet d’avoir des graphiques comme ceux-là :

volume-publication.png rythme-publication.png frequence-publication.png longueur-articles.png

Le plugin ne fait pas ce genre de graphique, malheureusement, mais il affiche le nombre de mots publiés chaque mois, ainsi que le palmarès des dix articles les plus longs. Ce n’est pas indispensable, loin de là même, mais j’aime bien avoir cette information sous la main, notamment pour essayer de ne pas faire trop long. Je surveille ainsi le dernier graphique de la liste et la courbe rouge, pour limiter son ascension.

J’ajoute que l’extension n’a pas été mise à jour depuis très longtemps, mais qu’elle fonctionne parfaitement (elle ne gère probablement pas les custom post néanmoins). Elle fait partie de celles qui sont en place sur mon blog depuis quasiment les débuts… Elle a donc enregistré les 1 350 000 publiés à ce jour, un chiffre qui fait tourner la tête !

nombre.png

L’extension affiche le nombre de mots publiés depuis la création du blog, ainsi que la moyenne générale.

Trier les articles par date de modification dans l’admin

S’il vous arrive de modifier régulièrement les articles sur votre blog, comme c’est mon cas, vous avez peut-être envie de lister les dernières modifications dans l’administration. Par défaut, WordPress ne propose pas cette option et si l’on a plusieurs choix de colonnes, on n’a que la date de publication comme choix de date. Avec un peu de code, vous pouvez néanmoins facilement y remédier et obtenir ceci :

admin-tri-modification.png

Cliquer sur l’image pour l’agrandir

Avant toute chose, sachez que j’ai utilisé ce plugin comme base. Il n’a pas été mis à jour depuis des années et il fonctionne très bien, mais je voulais le modifier et je préfère tout conserver dans le fichier functions.php de mon thème. Ce n’est pas un bon conseil de manière générale, puisque si je changeais de thème, je perdrais tout, mais ce thème est conçu par mes soins et si je le modifie, je sais ce que je dois faire.

Bref, mieux vaut utiliser le plugin, mais si vous êtes comme moi, voici le code complet :

// Tri dans la colonne des news par dernière modif (source : https://wordpress.org/plugins/sort-by-modified/)

// Register Modified Date Column for both posts & pages
function modified_column_register( $columns ) {
$columns['date modif'] = __( 'Modification', 'date modified' );

return $columns;
}
add_filter( 'manage_posts_columns', 'modified_column_register' );
add_filter( 'manage_pages_columns', 'modified_column_register' );

// Display the modified date of each post
function modified_column_display( $column_name, $post_id ) {
global $post;
$modified = the_modified_date();
echo $modified;
}
add_action( 'manage_posts_custom_column', 'modified_column_display', 10, 2 );
add_action( 'manage_pages_custom_column', 'modified_column_display', 10, 2 );

// Register the column as sortable
function modified_column_register_sortable( $columns ) {
$columns['date modif'] = 'modified';
return $columns;
}
add_filter( 'manage_edit-post_sortable_columns', 'modified_column_register_sortable' );
add_filter( 'manage_edit-page_sortable_columns', 'modified_column_register_sortable' );

Je n’ai pas modifié grand-chose, simplement traduit le nom de la colonne et ajouté date dans son nom. Cette opération m’a permis d’avoir une colonne de la même taille que celle de date ajoutée par WordPress sans effort supplémentaire, puisque l’on retrouve alors le même identifiant. J’ai aussi retiré une partie du code original qui concernait les articles pas standard (« post_type »), étant donné que je n’en ai pas sur mon blog.

Ajoutez le plugin ou le code quelque part, et vous aurez désormais une colonne avec la date de modification de chaque article. Et on peut trier la liste par cette colonne : voilà un moyen simple et efficace de trouver les derniers articles modifiés !

Passer à PHP 7 avec un mutualisé chez OVH

Si vous utilisez WordPress — et c’est certainement le cas si vous suivez ce blog — et que vous hébergez votre blog sur l’une des offres mutualisées d’OVH, vous pouvez désormais passer à PHP 7 ! Cette mise à jour majeure se concentre sur la vitesse d’exécution et le gain est très net. Sans rien changer à votre installation, sans aucun effort d’optimisation, le site sera plus rapide, tout particulièrement s’il est complexe.

J’ai repris le module qui m’avait servi à comparer plusieurs hébergeurs pour vérifier sur mon blog personnel s’il y avait une différence visible entre le PHP 5 qui était jusque-là la norme, et le PHP 7 qui va le devenir. Comme vous pourrez le constater, on gagne sur tous les tableaux : le site est plus rapide à exécuter le PHP et les tests spécifiques à WordPress montrent également que le blog va tourner plus vite. Dans certains cas, on divise par trois le temps d’exécution, ce qui permet alors de passer de plus d’une seconde à 300 ms, un temps quasiment imperceptible pour le visiteur.

php-7-chiffres

Avant de continuer, un mot au sujet de la compatibilité. PHP 7 est une mise à jour majeure qui casse plusieurs choses qui fonctionnaient auparavant. Concrètement, cela veut dire que la mise à jour peut bloquer certaines fonctions, voire le site tout entier dans les cas les plus graves. Si vous utilisez WordPress toutefois, vous devriez être tranquille : la dernière version du CMS fonctionne parfaitement avec PHP 7 et certains modules ou thèmes peuvent être incompatibles, mais ils sont a priori très rares.

En cas de problème, vous pourrez toujours revenir en arrière. Je vous conseille ainsi d’essayer, et d’annuler le changement si quelque chose ne fonctionne plus.

Comment activer PHP 7 sur votre hébergement mutualisé OVH ? C’est très facile : il suffit de se connecter en FTP à votre compte et de modifier le fichier .ovhconfig qui se trouve à la racine de votre site, ou bien de modifier celui à la racine de votre compte. Vous pouvez ainsi gérer chaque site différemment et n’activer PHP 7 que là où c’est possible, tout en gardant les autres sites hébergés avec une ancienne version.

ovhconfig

Voici ce que doit contenir le fichier pour activer PHP 7 :

app.engine=php
app.engine.version=7.0
http.firewall=none
environment=production

Si le fichier est déjà présent, modifiez la deuxième ligne et remplacer la valeur après le = par 7.0. S’il n’est pas présent, vous pouvez créer ce fichier en reprenant bien son nom (le point au début est essentiel). Enregistrez les modifications et vérifiez immédiatement que tout fonctionne. Si ce n’est pas le cas, vous pouvez supprimer le fichier et vous reviendrez à la version précédente de PHP.

Pour plus de détails ou si vous avez des questions ou des problèmes sur la transition, un sujet dédié a été ouvert dans les forums d’OVH.

sxan

Tester les performances d’un hébergeur avec WP Performance Tester

Si vous cherchez le meilleur hébergeur pour votre blog ou site sous WordPress, il y a un grand nombre de critères à prendre en compte évidemment, mais la performance du serveur est essentielle. Sans cela, le site sera lent à la base et les erreurs risquent de se multiplier dès lors que le nombre de visiteurs augmente. Pour connaître les performances d’un hébergeur, on peut se référer à des guides, comme ceux très bien réalisés de Review Signal, mais tous ces tests comparatifs ont un défaut : ils ne sont pas exhaustifs.

review-signal

Pour prendre mon exemple, j’avais besoin de trouver un nouvel hébergeur après un an passé chez SiteGround. Ce dernier a une offre excellente sur le plan technique, un support disponible et compétent, bref, c’est un excellent choix… quand on en a les moyens. La meilleure offre en hébergement mutualisé coûte près de 30 € par mois, beaucoup plus que ce que je pouvais me permettre pour ce blog que je devais transférer.

Cela fait longtemps que je voulais essayer les VPS, ces serveurs virtuels qui offrent la souplesse d’un serveur dédié, mais avec un peu moins de puissance, plus de souplesse et surtout un prix bien plus intéressant. Sur ce marché, le leader est DigitalOcean qui propose des offres à partir de 5 $ HT par mois, soit moins de 5,5 € par mois environ avec la TVA. C’est une offre bien connue, mais j’étais aussi intéressé par les VPS d’OVH qui ne sont dans aucun comparatif alors qu’ils sont moins chers et plus performants sur le papier.

ovh-vps

Pour 3,5 € environ par mois, on dispose d’un serveur virtuel a priori beaucoup plus puissant que le modèle de base de Digital Ocean. Et a priori, un serveur largement assez puissant pour un blog comme le mien, avec peu de trafic quotidien. Je voulais en avoir le cœur net et c’est précisément pour cette raison que je voulais tester les performances de chaque hébergeur avant de me décider.

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instantclick

InstantClick charge les pages instantanément

Pour obtenir un site sous WordPress rapide, un bon hébergeur, un thème optimisé et un système de cache constituent la base de ce qui est nécessaire. Mais il y a des manières d’aller plus loin encore, la preuve avec ce petit module JavaScript qui commence à charger les pages avant même de cliquer sur un lien.

InstantClick part d’un principe assez simple : entre le moment où on place le curseur de la souris sur un lien, et le moment où on le clique pour ouvrir la page correspondante, il se passe en moyenne entre 200 et 300 ms (vous pouvez essayer ici, vous verrez). C’est imperceptible, certes, mais dans cet intervalle de temps, le serveur ne fait rien alors qu’il aurait largement le temps de charger la page, ou au moins de commencer ce chargement. Et c’est exactement ce que fait InstantClick : dès que vous survolez un lien, il demande au serveur de précharger la page. Avec un peu de chance, au moment où vous cliquez, le chargement sera terminé et vous aurez instantanément le résultat, sans le moindre temps d’attente.

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