En bref

Black Friday : les VPS OVH à moitié prix

Je ne vais pas lister toutes les promotions de Black Friday intéressantes, mais uniquement signaler une offre dont je vais bénéficier pour mon blog personnel.

Chez OVH, les VPS sont à moitié prix toute la journée. Ce qui veut dire que les tarifs commencent à 1,8 € par mois TTC pour l’option la plus petite. C’est celle que j’utilise depuis un an sur mon blog et à part la limite à 10 Go de stockage qui me pose problème, je n’ai pas à m’en plaindre.

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Pour moins de 2 € par mois et en installant correctement votre blog WordPress (suivez le guide si vous n’avez aucune idée sur la méthode à suivre), vous aurez un serveur plus rapide et moins cher qu’un hébergement mutualisé. Pour ma part, je vais profiter de cette offre pour passer à l’offre supérieure, facturée avec la promotion à 3,6 € TTC par mois.

Je n’ai pas besoin de la puissance supplémentaire, mais l’espace de stockage augmenté sera confortable. Et puisque c’est le même prix que l’offre de base, je ne vais pas me priver de ce confort supplémentaire…

Attention, toutes ces offres impliquement un engagement de 12 mois : vous payez en fait une seule fois, mais pour un an d’hébergement. J’ajoute que toutes les offres de VPS sont en promotion, y compris les plus coûteuses. Il y a aussi des noms de domaine à 1,2 € la première année, des serveurs dédiés… 
Mise à jour : finalement, OVH a maintenu l’opération tout le week-end. Il n’est pas trop tard pour profiter des offres et même si la boutique est parfois frustrante tant elle est mal pensée et bugguée, ces offres restent excellentes. Pour moins de 30 € par an, vous aurez de quoi faire tourner un blog WordPress de façon très confortable… difficile à battre. 

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Les VPS deviennent vraiment intéressants

OVH, le plus grand hébergeur français, a augmenté les tarifs de ses offres mutualisées. Les tarifs commencent désormais à 3,6 € par mois pour l’offre « Perso » et l’offre « Pro » en milieu de gamme nécessite de payer 7,2 € par mois. Des tarifs justifiés par la nécessité d’embaucher plus de personnels pour le support technique, ce qui n’a rien d’anormal et il faut reconnaître que l’hébergeur a fait de gros progrès sur ce point.

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Les tarifs indiqués par OVH sont hors taxe.

Cette augmentation de tarifs améliore, en contrepartie, l’intérêt des VPS proposés par OVH. Ces serveurs virtuels s’approchent des serveurs dédiés que les sites les plus exigeants utilisent. On partage toujours un matériel, comme avec les offres mutualisées, mais on a une maîtrise totale sur le serveur et un accès mieux garanti aux ressources.

Désormais, les tarifs des VPS d’entrée de gamme d’OVH sont identiques aux offres mutualisées de l’hébergeur. La première offre est ainsi facturée 3,6 € par mois et pour bien des sites, c’est une meilleure affaire à mon avis. Mais, car il y  a un mais, et un gros : pour utiliser un VPS, il faut manier le terminal et ne pas prendre peur face à des lignes de commande. Si vous n’êtes pas à l’aise avec cet outil, il sera préférable d’en rester à une offre classique.

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Tester les performances d’un hébergeur avec WP Performance Tester

Si vous cherchez le meilleur hébergeur pour votre blog ou site sous WordPress, il y a un grand nombre de critères à prendre en compte évidemment, mais la performance du serveur est essentielle. Sans cela, le site sera lent à la base et les erreurs risquent de se multiplier dès lors que le nombre de visiteurs augmente. Pour connaître les performances d’un hébergeur, on peut se référer à des guides, comme ceux très bien réalisés de Review Signal, mais tous ces tests comparatifs ont un défaut : ils ne sont pas exhaustifs.

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Pour prendre mon exemple, j’avais besoin de trouver un nouvel hébergeur après un an passé chez SiteGround. Ce dernier a une offre excellente sur le plan technique, un support disponible et compétent, bref, c’est un excellent choix… quand on en a les moyens. La meilleure offre en hébergement mutualisé coûte près de 30 € par mois, beaucoup plus que ce que je pouvais me permettre pour ce blog que je devais transférer.

Cela fait longtemps que je voulais essayer les VPS, ces serveurs virtuels qui offrent la souplesse d’un serveur dédié, mais avec un peu moins de puissance, plus de souplesse et surtout un prix bien plus intéressant. Sur ce marché, le leader est DigitalOcean qui propose des offres à partir de 5 $ HT par mois, soit moins de 5,5 € par mois environ avec la TVA. C’est une offre bien connue, mais j’étais aussi intéressé par les VPS d’OVH qui ne sont dans aucun comparatif alors qu’ils sont moins chers et plus performants sur le papier.

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Pour 3,5 € environ par mois, on dispose d’un serveur virtuel a priori beaucoup plus puissant que le modèle de base de Digital Ocean. Et a priori, un serveur largement assez puissant pour un blog comme le mien, avec peu de trafic quotidien. Je voulais en avoir le cœur net et c’est précisément pour cette raison que je voulais tester les performances de chaque hébergeur avant de me décider.

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Allègement de la recherche instantanée

Petite mise à jour pour la recherche instantanée mise en place sur mon blog personnel depuis un petit peu plus d’un an. Jusque-là, l’index — un fichier JSON généré à chaque ajout d’article — contenait le nom de l’article et son lien complet. Une idée simple, mais qui posait un problème d’échelle : avec 1064 articles publiés, mon index pesait plus de 125 Ko. Cela n’a l’air de rien, mais il faut charger ce fichier à chaque page et sur les plus gros blogs, cela peut vite bloquer.

Avant (gauche) et après (droite)

Avant (gauche) et après (droite)

En changeant deux petits éléments, j’ai allégé le fichier par plus de plus de 1,5 fois : le nouvel index pèse désormais moins de 75 Ko, pour la même quantité d’articles. La différence, c’est que ce sont plus les liens complets qui sont stockés, mais uniquement les identifiants des articles. On peut alors très facilement compléter l’identifiant pour constituer une URL valide (http://adressedemonblog.fr/?=identifiant). Dès lors, quelle que soit la configuration choisie, WordPress affichera l’URL finale automatiquement.

Le changement, très simple, est visible sur GitHub comme d’habitude. Si vous utilisiez le système, je vous encourage à reprendre l’idée pour un chargement plus rapide. Le visiteur n’y verra que du feu : cela ne change rien du tout pour lui.

Changements effectués sur la recherche instantanée.

Changements effectués sur la recherche instantanée.

Permaliens : plus ils sont simples, mieux c’est…

Les « permaliens » est le nom technique que l’on donne aux liens de chaque article sur votre blog. Par défaut, les permaliens des blogs WordPress sont très mauvais : on a quelque chose sous la forme http://adressedevotreblog.fr/?p=123. Certes, cela fonctionne, mais on a aucune idée sur le contenu, seulement un identifiant généré par le moteur du blog. Beaucoup de blogueurs choisissent le réglage “ Date et titre » qui donne cette forme : http://adressedevotreblog.fr/2015/02/27/exemple-article/.

Les différents réglages proposés par WordPress

Les différents réglages proposés par WordPress

C’est mieux, mais c’est encore beaucoup trop. Comme l’explique cet article de Matt Gemmell, la date est le plus souvent une information inutile. Elle encombre les URL et repousse l’information la plus importante, à savoir le slug, c’est-à-dire l’identifiant textuel de l’article. Par défaut, il s’agit du titre de l’article, sans espace, ni ponctuation, mais vous pouvez le modifier. Et d’ailleurs, je préconise de le modifier pour le rendre le plus court possible. Sur cet article par exemple, « permaliens » suffit largement, pas besoin de reprendre le titre complet.

Ajoutons que WordPress gère très bien les identifiants doubles. Si vous utilisez deux fois le même slug, le CMS ajoutera automatiquement un numéro pour distinguer les deux. Libre à vous ensuite de changer l’un des deux, si vous le souhaitez, mais il n’y aura jamais de confusion.

Remarque importante : passer des permaliens avec la date à des liens sans la date est très simple, et vous ne perdrez pas les URL précédentes. Il suffit d’ajouter cette ligne de code au fichier .htaccess et les visiteurs passeront automatiquement des anciennes adresses aux nouvelles (pensez bien à changer l’adresse de votre blog, tout de même) :

RedirectMatch 301 ^/([0-9]{4})/([0-9]{2})/([0-9]{2})/(.*)$ http://addressedevotreblog.fr/$4

Dernier point : malheureusement, les blogs sous WordPress.com ne permettent pas de changer les réglages de permaliens. On est obligé d’utiliser les URL avec date, ce qui est assez frustrant…

Bloquez les manipulations des opérateurs sur votre site

Certains opérateurs mobiles (pour ne pas dire tous les opérateurs : en France, au moins SFR, Bouygues Telecom et Orange le font) modifient à la volée les sites que vous visitez. L’objectif étant de remplacer les images par des versions « optimisées » (comprendre qu’elles sont compressées, très compressées), mais ce n’est pas la seule opération qu’ils peuvent faire.

Sur mon autre blog, je me suis aussi rendu compte qu’ils modifiaient à la volée le code des pages pour intégrer le CSS et le JavaScript directement dans les pages, au lieu de les laisser dans des fichiers externes, associés par un lien dans le header. Au passage, les fichiers étaient aussi optimisés pour réduire leur taille ce qui, en fonction des modifications effectuées, peut poser problème et casser certaines fonctions du site.

Investigations faites, toutes ces modifications ne sont pas effectuées manuellement par les opérateurs. Ils ont signé des contrats avec des entreprises spécialisées. Il y en a peut-être plusieurs, mais celle qui me concernait et qui concerne apparemment beaucoup d’opérateurs dans bon nombre de pays, c’est Citrix et son service ByteMobile. L’entreprise se vante de gérer 140 opérateurs sur cinq continents et a priori, c’est lui qui est utilisé par tout le monde en France.

bytemobile

Je ne suis pas le premier à m’en rendre compte et à vouloir faire quelque chose pour empêcher ces modifications à la volée. Il existe même un plugin qui modifie à nouveau les URL des images pour restaurer les fichiers d’origine, mais il y a plus simple. En ajoutant cette simple ligne au fichier header.php, vous pouvez bloquer toutes les modifications, images et autres CSS ou JavaScript.

<?php Header("Cache-Control: no-transform");?>

Pour l’ajouter, le plus simple est de modifier directement ce fichier, mais il faudra penser à rajouter la ligne après chaque mise à jour. Une fois en place, ce code bloque effectivement les modifications des opérateurs : simple et efficace !

Image couverture : Phil Woodbridge

Cookies : comment éviter le message d’alerte ?

Lorsqu’ils visitent un site ou utilisent une application, les internautes doivent être informés et donner leur consentement préalablement à l’insertion ou la lecture de cookies ou autres traceurs.

Cette nouvelle règle concerne tous les sites français et vous êtes forcément tombé sur un message vous indiquant que le site utilise des cookies (non, pas les gâteaux) et que si vous voulez rester et profiter du site et de ses contenus, vous devez acceptez ces « traceurs ». La plupart du temps, vous devez les accepter de façon tacite si vous voulez continuer votre navigation. Et le plus souvent, on clic machinalement sur la croix pour fermer le message, ou sur le bouton qui permet de dire qu’on est d’accord. On le fait le plus vite possible, parce qu’autoriser chaque site, un par un, est une contrainte énorme. Il y a même une extension pour masquer automatiquement ces messages !

cookies-exemple

Pourtant, si vous avez un site internet, vous n’avez pas vraiment intérêt à ne pas mettre ce message d’alerte. Si jamais la CNIL vous prend en flagrant délit — si vous deviez demander le consentement à vos lecteurs et que vous ne l’avez pas fait —, vous risquez jusqu’à 150 000 € d’amende. Autant dire que tous les webmasters ont intérêt à afficher ce message.

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Tags ou taxonomies personnalisées ?

Quand je vois ces collections de tags sur certains blogs, je me dis que l’on ne parle pas assez des taxonomies personnalisées. Cette fonction extrêmement pratique dans WordPress permet de ne plus se limiter aux mot-clés et aux catégories. On créer au même niveau d’autres rubriques et dans le cas de cinéma, comme sur ces deux exemples, on pourrait ainsi distinguer les acteurs du réalisateur et d’autres mots-clés inutiles encore.

En d’autres termes, donner un peu de sens à cette liste sans fin et la rendre utile pour les lecteurs : on en revient à ce que l’on disait hier

Si vous voulez voir un exemple de taxonomies, j’en utilise depuis plusieurs années sur À voir et à manger, pour  le cinéma, comme pour la musique, les livres et d’autres articles encore.

Exemple d'utilisation des taxonomies personnalisées pour un film : à l'exception du titre original, tous les éléments sont des taxonomies et le lecteur peut cliquer sur n'importe quel terme pour afficher immédiatement tous les articles associés. Les tags sont à part et ne servent ici qu'aux thèmes évoqués par le film.

Exemple d’utilisation des taxonomies personnalisées pour un film : à l’exception du titre original, tous les éléments sont des taxonomies et le lecteur peut cliquer sur n’importe quel terme pour afficher immédiatement tous les articles associés. Les tags sont à part et ne servent ici qu’aux thèmes évoqués par le film. (Voir l’exemple dans son contexte)

Concevoir son blog pour les lecteurs…

En anglais, mais une liste très intéressante quand même de conseils pour tous les blogueurs, à essayer de garder à l’esprit. Comme l’auteur original le dit très bien, on a parfois tendance, en temps que blogueur, à adapter son site à ses envies et ses besoins et d’oublier ceux de ses lecteurs. D’où une accumulation d’éléments souvent complètement inutiles qui encombrent une page et distraient les lecteurs. À quoi bon mettre vos tweets à côté de vos articles, par exemple ? Si vos lecteurs s’intéressent à vos tweets, ils ouvriront le réseau social…

Tout n’est sans doute pas bon à prendre dans cette liste, notamment sur les commentaires. Mais je pense que tout blogueur devrait au moins lire cet article et s’interroger sur son blog et ses choix. J’essaie, pour ma part, de suivre ces recommandations en éliminant peu à peu tout ce qui est inutile sur mon blog personnel. Dernier choix fort : retirer tous les widgets de derniers commentaires ou d’articles populaires. Un article gagne immédiatement en clarté et je suis sûr que ça ne manquera à personne. Il me reste encore du travail pour améliorer la lisibilité du texte, il me faudra sans doute gérer la taille en fonction des écrans, peut-être que je devrais améliorer la visibilité des liens, simplifier encore le thème… Toujours est-il que je tends dans cette direction.

Au passage, simplifier son blog pour en améliorer la lisibilité a un avantage secondaire pas désagréable : le site étant plus léger, il est aussi plus rapide. De quoi optimiser le blog… c’est ce qui s’appelle faire d’une pierre, deux coups.

Quelques extensions utiles…

Suite au premier article sur l’optimisation WordPress pour les hébergeurs mutualités, on m’a demandé à plusieurs reprises une liste d’extensions que je jugeais indispensables. Ce n’est pas une liste facile à faire, puisqu’elle dépend d’abord de vos envies et besoins de blogueurs. Il y a tout de même quelques extensions que tout blog devrait avoir, voici une liste non-exhaustive évidemment…

  • Akismet : indispensable si vous voulez utiliser les commentaires WordPress, il va trier le spam et n’afficher que les bons commentaires.
  • Jetpack : cette extension ajoute de nombreuses fonctions, dont certaines sont très utiles. En vrac, l’envoi des articles par mail, la mise en ligne des images sur les serveurs de WordPress.com ou encore des formulaires de contact très simples à utiliser. Elle n’est pas sans défauts, mais elle remplace plusieurs autres plugins.
  • Limit login attempts : mesure de sécurité de base, il évite que quelqu’un force la porte de votre blog en essayant plusieurs fois de se connecter.
  • Simple Tags : cette extension fait plein de choses utiles pour les mots-clés : autocomplétion, suggestion, édition en masse et même, si on le souhaite, articles liés. Fonctionne avec les taxonomies personnalisées.
  • WP DP Backup : sauvegarder la base de données de son blog via l’interface d’administration de WordPress (indispensable !).
  • WP-Optimize : évite d’avoir à passer par la base de données pour la garder optimisée.
  • WP-Rocket ou WP Super Cache : une extension qui accélère votre blog, indispensable aussi. J’ai longtemps utilisé le second, gratuit, mais complexe à mettre en place. Je suis séduit par le premier, payant, mais très simple et, à mon avis, plus performant.

La liste est volontairement (très) courte, puisqu’il faut limiter le nombre d’extensions installées sur son blog. Si vous pensez que j’en ai oublié d’importantes (c’est fort probable), n’hésitez pas à me les signaler dans les commentaires ! Par ailleurs, je reviendrai plus longuement sur deux extensions de la liste dans le prochain article de la série, puisqu’elles servent à accélérer WordPress.